Kinshasa, jeudi 02 avril 2026. Le ton est donné. Le Ministre des Mines, Son Excellence Louis Watum Kabamba, a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie de réforme en descendant au cœur de l’appareil technique de son secteur. Objectif : diagnostiquer, écouter et impulser une nouvelle dynamique de performance au sein de deux institutions névralgiques :la CTCPM et le CAMI.
CTCPM : immersion au cœur du cerveau stratégique
Première escale : la Cellule Technique de Coordination et de Planification Minière (CTCPM), véritable tour de contrôle des politiques minières nationales. Ici, pas de protocole figé : le Ministre privilégie le contact direct.
Bureau après bureau, service après service, tout est passé au crible. Échanges avec la délégation syndicale, discussions franches avec les cadres et agents, observation minutieuse des conditions de travail ; rien n’est laissé au hasard. Le message est clair : comprendre en profondeur pour mieux agir.
Dans une atmosphère ouverte, les préoccupations fusent : conditions de travail, outils techniques, efficacité administrative. En réponse, le Ministre impose le cap : rigueur, discipline et résultats. Ses huit principes directeurs sont rappelés comme fondement d’une administration moderne, tandis que quatre valeurs cardinales sont mises en avant : patriotisme, pragmatisme, intégrité et méritocratie.
CAMI : transparence, redevabilité et modernisation en ligne de mire
Deuxième étape : le Cadastre Minier (CAMI), pilier de la régulation et de la transparence dans l’octroi des titres miniers. Même méthode, même exigence.
Sur le terrain, le Ministre multiplie les échanges directs, écoute les doléances et pousse les discussions sans détour.
La délégation syndicale expose, les agents témoignent, et l’autorité de tutelle répond avec fermeté : des solutions seront apportées, mais la responsabilité et la redevabilité seront désormais non négociables.
Moment fort de cette séquence : la signature du livre d’or du CAMI, acte symbolique marquant l’engagement du Ministre dans la transformation du secteur. Dans la foulée, il découvre le nouveau bâtiment moderne situé sur le boulevard du 30 Juin, une infrastructure stratégique appelée à renforcer significativement les capacités opérationnelles de l’institution et dont l’entrée en service est imminente.
Une ligne politique assumée
D’une structure à l’autre, le discours reste constant, presque martelé : instaurer un climat de travail sain, restaurer l’efficacité administrative et aligner l’ensemble du secteur sur une vision claire.
Celle du Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, portée sous la coordination de la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka.
Une réforme par le terrain
Plus qu’une simple visite, cette descente s’inscrit dans une démarche politique structurée : rapprocher le pouvoir décisionnel des réalités opérationnelles, briser les cloisonnements administratifs et faire de chaque structure un levier de performance.
Avec cette approche de proximité et d’exigence, Louis Watum Kabamba imprime un nouveau style : celui d’une gouvernance active, ancrée dans le terrain et résolument tournée vers les résultats.
Le secteur minier congolais est prévenu : l’heure de la rigueur et de la transformation a sonné.
