Le collectif des plaignants congolais a salué, jeudi 15 octobre, les perquisitions menées la veille en Belgique dans le cadre de la plainte déposée auprès du parquet fédéral, visant des proches du président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi. L’étau va-t-il se resserrer autour des proches du président Félix Tshisekedi ? C’est la question. Mais pour l’instant, la présomption d’innocence est de mise…
Dans un communiqué publié jeudi 15 octobre à Bruxelles, le collectif considère ces opérations comme une étape importante dans la manifestation de la vérité et un signal fort dans la lutte contre l’impunité.
Pour les plaignants, les faits présumés liés à la captation illicite des ressources du peuple congolais ne doivent pas échapper à la justice. Ils réaffirment leur détermination à poursuivre cette procédure jusqu’à son terme et entendent rassurer la population congolaise, particulièrement celle du Katanga, sur leur volonté de faire toute la lumière sur cette affaire.
Le collectif rappelle toutefois que les perquisitions ne préjugent pas de la culpabilité des personnes concernées et ne portent atteinte ni à la présomption d’innocence ni au secret de l’instruction.
