Le Président Félix Tshisekedi a dénoncé avec force la présence persistante des troupes rwandaises dans l’Est de la RDC, qualifiant de “prétendu retrait” du M23 d’Uvira. Il exige un retrait complet et sans équivoque des forces rwandaises, dénonçant les exactions contre la population civile. Cette déclaration intervient après la signature de l’accord de paix de Washington, que le Rwanda semble ne pas respecter. La communauté internationale est appelée à agir face à cette situation.
Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a dénoncé, dimanche 21 Décembre, la présence persistante des troupes rwandaises et de leurs alliés du M23 dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, dans l’Est de la RDC. Il a exprimé son indignation lors d’un sommet extraordinaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).
Il accusé le Rwanda de maintenir des troupes en RDC, en violation de la charte de l’ONU, de l’Union africaine et de l’accord de paix de Washington.
Le prétendu retrait du M23 d’Uvira est contesté par Félix Tshisekedi, qui affirme que des éléments armés restent présents dans la ville et ses environs.
Pour ce faire, le Président congolais exige un retrait effectif, complet et sans équivoque des troupes rwandaises de la RDC.
De leur côté, la communauté internationale et Washington, parrain de l’accord de paix, ont exigé le retrait des troupes d’agression de la RD-Congo.
Le sommet extraordinaire de la CIRGL a réuni les États membres, l’Union africaine, l’Union européenne, les USA et les Nations Unies pour discuter de la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC. L’accord de paix de Washington a été signé récemment, mais le Rwanda semble ne pas le respecter.
Mutuma Kuamba