Bientôt sur vos écrans. La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi s’apprête à diffuser “Excellentia, l’Héritage”, un documentaire inédit qui retrace 6 ans d’engagement pour l’excellence scolaire en République Démocratique du Congo. Au cœur du film, la Distinguée Première Dame se livre comme jamais, des souvenirs, exigences et fierté.
Dans un extrait diffusé en avant-première, Denise Nyakeru Tshisekedi s’adresse directement aux lauréats :
“Chers amis, je vous encourage à vous concentrer, à réussir haut la main ces épreuves qui marquent la fin de vos études secondaires. 70% devrait être la note minimale. Ce n’est pas impossible, n’est-ce pas ? Faites-nous honneur, nous vos parents et proches qui vous avons soutenus depuis le début. Bon travail et bonne application.”
Un message ferme, maternel et visionnaire qui résume l’ADN du programme : l’exigence comme moteur.
Juin 2019: la naissance d’une vision
C’est en juin 2019, quelques mois après l’investiture du Président Félix-Antoine Tshisekedi, que la Première Dame lance officiellement le Programme National d’Excellence “Excellentia”. L’idée est simple et révolutionnaire : détecter, financer et accompagner les meilleurs élèves finalistes du pays, sans distinction de province, de religion ni d’origine sociale.
“Juin 2019, est-ce que vous attendiez à ce que l’excellence devienne ce que c’est ? Voilà, non, pas un seul instant”, confie-t-elle dans le documentaire, le regard tourné vers les premières promotions.
A l’époque, la RDC sortait d’une longue période où le mérite scolaire n’était pas toujours récompensé. Avec “Excellentia”, la Première Dame veut changer la donne. Créer une élite nouvelle, patriote, compétente et intègre pour porter le développement du pays.
“Excellentia est un investissement stratégique et visionnaire”, martèle-t-elle. Pas une bourse de plus, mais une stratégie d’Etat portée par la société civile.
Le mécanisme: du concours national aux meilleures universités du monde
Chaque année, “Excellentia” organise un concours national. Les élèves de terminale de toutes les 26 provinces composent les mêmes épreuves. Seuls les meilleurs, ceux qui atteignent au minimum 70%, sont retenus.
Depuis 2020, plus de 500 jeunes filles et garçons ont été sélectionnés. Un chiffre qui ne cesse de croître. Les lauréats bénéficient d’une bourse complète : frais académiques, logement, assurance santé, billet d’avion et accompagnement.
Mais la particularité d’Excellentia est son ambition internationale. Les boursiers ne sont pas cantonnés aux universités congolaises. Ils intègrent les plus grandes institutions d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie. On retrouve aujourd’hui des Excellentia à l’Université de Kinshasa et à l’UNILU, mais aussi à l’Université de Montréal, à Sciences Po Paris, à l’Université de Cape Town, à l’Université Mohammed VI Polytechnique au Maroc, à Makerere en Ouganda, et dans plusieurs grandes écoles d’ingénieurs en France et au Canada.
Des filières stratégiques : médecine, ingénierie, agriculture, informatique, droit, relations internationales. Autant de domaines prioritaires pour la reconstruction de la RDC.
La voix des lauréats : “Elle a changé nos vies”
Dans “Excellentia, l’Héritage”, les boursiers prennent la parole. Depuis Rabat, Kinshasa, Paris ou Toronto, ils racontent le choc de la sélection, la pression des examens, mais surtout la fierté d’être devenus des ambassadeurs du pays.
“Avant Excellentia, je pensais que l’excellence n’était que pour les enfants des riches. Aujourd’hui je fais médecine au Maroc grâce à Maman Denise”, témoigne une lauréate de la 3e promotion.
Un autre étudiant en génie civil au Canada confie : “Les 70% minimum nous a forgés. Au début on trouvait ça dur. Aujourd’hui on comprend. On représente la RDC partout où on passe.”
Le documentaire montre aussi les retrouvailles organisées par la Fondation, les séminaires de leadership, et les retours au pays pendant les vacances. Car Excellentia ne s’arrête pas à la bourse. Il forge un réseau, une famille.
“Je suis obligé de garder le cap”: la vision de la Première Dame
Tout au long du film, Denise Nyakeru Tshisekedi revient sur le sens de son combat. Loin d’un simple projet caritatif, Excellentia est pour elle un acte de souveraineté.
“Je suis obligée de garder les mètres ? Oui, oui, je sais”, lance-t-elle avec un sourire, en évoquant les critiques et les défis. Garder le cap sur la qualité, ne jamais baisser le niveau, ne jamais céder au clientélisme.
A plusieurs reprises, lors des remises de brevets ou des rencontres avec les parents, la Première Dame a martelé le même message :
“Faites-nous honneur”. Honneur à la famille, honneur à l’école, honneur à la nation.
Elle rappelle que le développement de la RDC passera par son capital humain. “Nous ne pouvons pas construire un pays émergent avec une jeunesse sans ambition. Excellentia veut prouver que quand on donne les moyens, nos enfants sont les meilleurs au monde”.
Un héritage qui se construit
Six ans après son lancement, Excellentia est devenu une référence. Le programme a inspiré des initiatives similaires dans la sous-région. Il a aussi permis de changer le regard sur l’école congolaise.
Le documentaire “Excellentia, l’Héritage” montre les coulisses : les corrections anonymes des copies, les jurys, les voyages de sélection dans les provinces enclavées, les doutes et les victoires. Il montre surtout une femme déterminée à léguer autre chose que des discours : des compétences.
“Ce programme, c’est pour le Congo de demain. Ce sont eux qui vont diriger, soigner, construire, juger”, conclut la Première Dame dans les dernières images du film.
La diffusion officielle de “Excellentia, l’Héritage” est prévue très prochainement sur la RTNC et les plateformes digitales de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi. Un rendez-vous pour tous les Congolais qui croient que l’excellence n’est pas une option, mais une obligation.
