Une semaine après le début des consultations politiques, les leaders de l’opposition n’ont pas mis leurs pieds chez le conseiller spécial en charge de sécurité de Félix Tshisekedi. Eberande Kolongele tourne encore les pouces en ce qui concerne l’arrivée des opposants dans son office. Face à ce refus jusqu’ici manifesté, Félix Tshisekedi ou Eberande Kolongele est obligé de passer par une vielle méthode Mobutiste et Kabiliste : le débauchage des membres de l’opposition.
Les camps Kabila, Katumbi, Fayulu et Matata doivent s’attendre à des débauchages de leurs membres. Même si les leaders font montre d’une certaine résistance, il est moins sûr que leurs lieutenants résisteront aux chants de sirène du pouvoir en place.
Les autres factions de la société, en l’occurrence la société civile conditionne sa participation. Une partie de la société civile forces vives juge inopportune sa participation aux consultations entamées lundi dernier à Kinshasa par le conseiller spécial du président de la République en matière de sécurité. Dans une lettre ouverte, adressée à Eberand Kolongele, cette structure conditionne sa participation par une réponse à sa requête en faveur de ses membres qui se trouvent dans les zones sous occupation et d’autres en exil.
La société civile forces vives s’indigne de l’indifférence des autorités vis-à-vis de sa correspondance, en début de la crise, alertant sur les solutions à prendre mais également sur l’insécurité dans laquelle ses activistes et certains mouvements vivaient, ayant occasionné des pertes en vies humaines.
Réduire la taille du gouvernement
De son côté, le Coordonnateur de la majorité extra-parlementaire et ancien ministre délégué à la Défense, Sylvain Mutombo, plaide pour un gouvernement réduit à 45 membres après les consultations politiques.
Il a recommandé un changement radical du gouvernement à l’issue des consultations politiques en cours.
CN
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